Institutional Scholarship

Sur Les Glaneurs et la Glaneuse, l’efficacité et le vagabondage

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dc.contributor.advisor Rice-Maximin, Micheline
dc.contributor.author Henderson, Hazlett
dc.date.accessioned 2021-04-13T16:01:05Z
dc.date.available 2021-04-13T16:01:05Z
dc.date.issued 2017
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/10066/23022
dc.description.abstract Après quatre minutes et demie du film Les glaneurs et la glaneuse, Agnès Varda apparaît dans le plan. Elle est debout devant un tableau e connu, celui des glaneuses de Jean-François Millet, complété en 1857. Sur l’épaule Varda soulève un épi de blé (fig. 1). Elle reflète bien l’image qui vient de rester à côté d’elle, de la glaneuse seule et fière de Jules Breton devant un orage. Mais après un bref regard vers la caméra vidéo numérique—nouvelle en 2000—elle laisse tomber l’épi de blé et fait monter sa propre caméra vidéo numérique (fig. 2). Cette localisation du rôle de réalisatrice de Varda nous signale deux choses : une, qu’elle rend explicite le lien entre le glanage et le cinéma ; et deux, que sa forme de glanage consiste en des restes cinématographiques. en_US
dc.description.sponsorship Swarthmore College. Dept. of Modern Languages & Literatures en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.rights Full copyright to this work is retained by the student author. It may only be used for non-commercial, research, and educational purposes. All other uses are restricted.
dc.title Sur Les Glaneurs et la Glaneuse, l’efficacité et le vagabondage en_US
dc.rights.access No restrictions en_US


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